Films de Merejkowsky

Merejkowsky cinéaste vu par Bernard Cerf cinéaste et producteur

https://www.youtube.com/watch?v=7BWJo4IQJpY

Longs métrages Merejkowsky

Que faire?

Les hommes prophetiques

Insurrection resurrection

Voyage au coeur de l europe socialique

Lux perpetua

Moi autobiographie 16eme version

Courts métrages Merejkowsky

Scène  de ménage chez les gauchistes

Film tourné dans les années 1977, à peu près, à Brugairolles dans l’Aude
En ma qualité de fils de la bourgeoisie j’avais  comme d’autres renoncé à des études en faculté pour aller à la rencontre du peuple
Une soirée a réuni dans la maison rachetée par D1 désertrice des assistantes sociales de l’Aude,  des délinquantes confiées par un prêtre ouvrier, des viticulteurs, des sympathisants du mouvement communautaire autogéré de base
Cet espace de confrontation collectif désintéressé a été nié par D1 qui affirmé que les viticulteurs, sympathisants autogestionnaires était venu pour baiser les délinquantes
Scène de ménage chez les gauchistes a été  tourné en plan séquence. Afin de préserver la parole  sacrée du peuple (qui ne doit pas être remontée, remixée.
Je ne suis pas le peuple, car le peuple est hors territoire hors encadrement, il est.
L’opérateur du film a voulu retourner le plan séquence
Il est devenu un producteur connu lié aux chaines de télévision
L’opérateur son n’est pas venu au rendez vous du tournage
Je ne sais pas ce qu’il est devenu.
La comédienne n’était pas une comédienne mais l’amie de la compagne de la femme D1 que j’avais rencontrée dans le Comité Anti Nucléaire de Paris.
Je suis retourné à Paris
Je n’ai pas montré ce film pendant dix ans
Ni tourné d’autres films pendant près de dix ans
Puis j’ai envoyé scène de ménage chez les gauchistes au festival de Grenoble en plein air.
J’ai refusé de remplir le formulaire d’inscription en affirmant que le tournage d’un film n’est pas un acte bureaucratique.
Le président du festival de Grenoble a sélectionné mon film
Il m’a accueilli à ma descente du train en affirmant qu’il n’était pas un  bureaucrate
Un réalisateur a critiqué mon film en me traitant de Godard dépassé
Un spectateur a affirmé que les gauchistes n’avaient aucun point en commun avec les protagonistes de mon film
Le directeur du festival  de Grenoble, selon ma seule unique et propre interprétation, a été dans les années 2000 mis en minorité dans l’association qu’il avait  verrouillé par les habituelles pratiques et a été remplacé par un communiquant qui voulait  ouvrir le festival de Grenoble au plus grand nombre
Scène de ménage chez les gauchistes a ensuite été diffusé par Circuit Court, Claude Bossion
Puis a été programmé par le Collectif Jeune Cinéma
Puis a circulé dans de très nombreux lieux associatifs
A Laboule en Ardèche chez des ex membres de l’ex Comité Antinucléaire de Paris
Chez moi aussi
Des années plus tard Arte a diffusé Scène de ménage chez les gauchistes comme illustration de mon portrait
J’ai voulu  verser des droits d’auteur à la comédienne, non comédienne
La SCAM m’a dit qu’elle n’enregistrait pas les films collectifs, car la propriété d’un film ne peut appartenir à un collectif mais à une personne morale et à ses enfants déduction des années de guerre.
Beaubourg a ensuite diffusé scène de ménage chez les gauchistes
La chimie du film est pulsion
La copie du film est  devenue toute rouge
J’ai prononcé une phrase à haute voix pendant la projection d’un autre film
Un spectateur m’a demandé de me taire
Je lui ai dit que le cinéma expérimental se différenciait de la messe de Thierry Garrel
J’ai ensuite parlé aux loubards dehors et suis passé un temps pour un héros aux yeux de D2.
Je ne sais pas ce qu’est devenu la comédienne non comédienne
Un producteur de la série télé scène de ménage m’a demandé de changer le titre de mon film
Un internaute a mis en ligne scène de ménage chez les gauchistes
Un second internaute a remonté scène de ménage chez les gauchistes
Je l’ai félicité
Scène de Ménage chez les Gauchistes est obsession première enfermement, politique amoureux de l’ensemble de mes  films
 L’obsession est pulsion vie
La répétition de l’obsession est pulsion
L’évolution le changement le progrès demandée par certains commissaires d’expo jury subventions cinéma  est à mon sens  industrie.

Pool

FILM, un film de Merejkowsky

visionner le Film FILM sur Dérives

FILM

Je ne me souviens plus de la date de tournage de FILM.

FILM a été tourné  dix ans après Scène de ménage chez les Gauchistes, et quelques années après  le Joueur  et Myriam ou un reportage vérité au cœur de Sainte Russie (soutenu  par le GREC  Groupe de Recherche Expérimental Cinématographique).

Ma participation dans la création d’une communauté de lutte non violente en liaison avec les ouvriers agricoles de l’Aude, et surtout mon retour à mon point de départ dans l’appartement de ma mère occupé également par mon père, m’incitèrent à rédiger un  CV qui stipulait  que  je suivais  par correspondance un cours  de programmeur informatique dans une université américaine.

Naturellement les ricanements condescendants de ma famille  s’empressèrent de claironner que mon embauche au poste de pupitreur dans la Bank of  Boston avait été facilité par ma mère qui en sa qualité d’ancienne membre du Parti Communiste Français avait été embauchée par François Mitterrand pour diriger une des banques que le Gouvernement de Gauche avait nationalisé.

La vérité ne correspondait en aucune façon à ce dénigrement  feutré et familial.

Le cadre supérieur qui  signa mon embauche précisa qu’il n’avait été aucunement dupe de mes mensonges et que l’invention de cette université américaine prouvait que je maîtrisais les enjeux du fonctionnement d’une banque d’affaire américaine.

Au bout de quinze jours mon supérieur hiérarchique attira mon attention sur une gomme que je n’avais pas remise à  sa place en affirmant devant mes collègues que cette gomme était la propriété de la Bank of Boston. Il ajouta que ma tenu physique entrant en contradiction avec l’ascenseur social que représentait un emploi occupé dans une banque, il m’interdisait tout contact avec mes collègues et que je lancerais désormais le programme informatique après le départ de tous les employés. « Je vais être clair avec vous,  précisa  mon supérieur hiérarchique, nous avons décidé de vous confier la clef de la banque, vous pourrez  faire ce que vous voulez dans notre salle informatique ou en dehors de notre salle informatique, étant bien entendu que si les rapports ne sont pas imprimés le matin sur mon bureau, je vous fous à la porte » (En cette fin des années quatre vingt, le taux de chômage ne  concernait qu’une fraction intime des travailleurs et les employés voulaient préserver leur enfermement familial).

Je tiens à préciser que cette phrase « si les imprimés ne sont pas posés sur mon bureau je vous fous à la porte » influença considérablement mes rapports avec les producteurs qui produisirent par la suite mes films. J’ai tout de suite compris que je pouvais tourner ce que je voulais dans et en dehors de mes films, à la seule condition, que le film devait être achevé et déposé sur le bureau du producteur sous peine d’une mise à la porte définitive et immédiate.

Les circonstances de cet ajout verbal de mon contrat à durée indéterminé ne furent pas uniquement imposées par le nécessaire respect des conventions propres à une banque d’affaire américaine.

Mon supérieur hiérarchique m’avoua qu’il m’avait engagé parce que ses collègues cadres ne comprenaient pas qu’il envisageait régulièrement de démissionner de la Bank of Boston afin de  se ressourcer dans la co-gestion d’un restaurant en Guyane Française. (Ce qu’il fit effectivement l’année suivante et je n’ai plus jamais eu de nouvelle de ce supérieur hiérarchique)

J’ai respecté à la lettre cet ajout verbal à mon contrat de travail.

Pendant plus de dix ans,  j’ai appuyé sur la touche de l’ordinateur qui commandait le lancement de l’impression des rapports comptables de la Bank of Boston et   j’ai fréquenté le café qui était en contrebas de la Bank of Boston. 

Ce café était  le point de ralliement des figurantes du Crazy Horse et des vendeurs à la sauvette  de cartes postales et de cacahuètes des Champs Elysées.

Ma tenu physique et mes propos ne m’ont pas permis de sympathiser avec les figurantes du Crazy Horse qui s’exprimaient il est vrai majoritairement en  anglais, mais j’ai par contre rapidement sympathisé avec les vendeurs à la sauvette

En ce temps là,  la police n’avait pas le droit de confisquer la marchandise des vendeurs sans patente, le cinéma le Lincoln projetait des films d’auteurs français adeptes de l’exception culturelle nationale et les prostituées avaient le droit de racoler sur les Champs Elysées.

Un des vendeurs à la sauvette qui fréquentait ce café me raconta  qu’il avait été pilote dans l’aviation du Shah d’Iran et qu’il suivait  des études dans une université française. Il me payait toujours mon café, ce qui des années plus tard, me posa  une série de questions dont je n’ai pas trouvé les réponses. Il déclara un soir qu’il ne comprenait pas pourquoi j’avais arrêté de tourner des films, ni pourquoi je passais mes soirées dans un  café à attendre ma paye de la Bank of Boston.  Il me donna le lendemain une bobine de film 16 millimètres, et après avoir prononcé un bref éloge de Albert Camus qui était toujours à l’écoute de petites gens dans les cafés, il me convainquit  de réaliser un film avec les vendeurs à la sauvette.

Je n’ai jamais oublié ce premier acte de production qui ne se concentra pas uniquement sur le seul financement de la première séquence de mon film FILM.

Nous déposâmes une affiche dans le bureau de la Commission d’Attribution des subventions  du Centre National du Cinéma et nous précisâmes  qu’il nous serait impossible de photocopier en huit exemplaires ce dossier qui devait être soumis à l’appréciation des Membres de la Commission.

D’autres tentatives de production succédèrent à cette visite dans les locaux du Centre National de la Cinématographie dont l’entrée à cette époque n’était pas protégée par un vigile et une caméra de surveillance. 

Cet ancien pilote de chasse affirma ainsi que Karmitz voulait me rencontrer, ce que bien sûr ne me confirma pas la secrétaire ou la stagiaire roumaine de Karmitz.

L’histoire de cette vérité et de mensonge ne s’arrête pas cependant à ce rendez vous manqué.

Ma mère avait été une camarade de cellule du PC de Karmitz et après la reprivatisation de la banque qui avait été nationalisée, elle fut embauchée par Karmitz pour remplir une tâche qui n’a jamais été portée à ma connaissance.

Je reconnais que l’embauche d’une mère se télescopant dans un même espace temps avec un pilote de chasse iranien peut s’apparenter à une fiction, voir à un documentaire de fiction, ou à un essai cinématographique expérimental. (Il est inutile de consulter sur un moteur de recherche le nom de ma mère. Ma mère a  adopté dans son travail un pseudonyme et j’ignore tout de la raison de la négation  de mon nom et de celui de mon père)

 Mon licenciement  s’inscrivit  dans  la faillite de la maison mère  de la Bank de Boston à Boston (sans  cette faillite  je serais  sans doute encore employé  par la Bank of Boston)

Après mon voyage à Mexico,  René Farrabet fut séduit par mon absence de CV couplé à une note d’intention qui en s’appuyant sur les souffrances de ma rupture avec O. trouvait son prolongement parfaitement logique dans  mon refus de tout contact avec les sociétés d’auteur. La bande son de mon film FILM fut programmée dans l’Atelier de Création Radiophonique de France Culture. Elle provoqua le commentaire acerbe du beau père de deux de mes enfants qui claironna avec une grande satisfaction que la diffusion de mon Film sur France Culture ne me rapporterait que des clopinettes. Une monteuse dont j’ai oublié le nom affirma que les rushes de mon film étaient inmontables (elle se plaignit également de l’apparition soudaine d’un violent mal de tête comparable à celui de la mixeuse de France Culture). Et un ex vendeur d’espaces publicitaires que j’avais rencontré dans une réunion d’opposants internes du Parti Socialiste ayant été profondément ému par le récit de  mes souffrances qui niaient  les sentiments que me témoignaient O.,  me  convainquit de projeter devant mes rares connaissances  mon film FILM sur le poste de télévision de son domicile à Maison Alfort.

Je tiens à remercier publiquement cet ex vendeur d’espaces publicitaires.

Cette  projection en appartement fut la première série de mes projections minoritaires.

Elle n’a cependant jamais effacé de ma mémoire le beau père qui a proclamé devant  mon fils Dimitri et devant sa sœur Clara que mon film FILM ne recevrait que des clopinettes

Que l’émetteur soit

What to do ?

Men and propehcy

L’abbé Pierre

Le Délégué et Moi

Nous voulons du chomage

La petite Guerre

Le RMI c’est la vie

libera me

Le cinéaste le village et l’utopie

Gilets Jaunes acte 125

Post view

Les exclus parlent aux exclus

Les exclus parlent aux exclus – Film de Merejkowsky

 J’ai oublié la date de tournage de ce film.

La première fois que je l’ai rencontré,  c’était juste avant le tournage du film le Cinéaste le Village ou l’Utopie , ou bien c’était  peut être juste avant le tournage de la Petite Guerre, je ne me souviens pas, j’ai oublié,  je me souviens juste que le cadreur du film et moi même nous étions appuyés contre le mur qui venait juste d’être recouvert de plâtre du bureau du producteur de IO production, lorsqu’un qu’un visage encadré par une chevelure d’un prophète de l’Ancien Testament a brusquement claironné : « Voici les clefs de la voiture, la voiture est garée juste devant le bureau de la  Poste et c’est une petite cylindrée de couleur rouge qui tient très bien la route  dans les virages ».  Le cadreur qui était le fils d’un célèbre psychiatre a doctement noté que la tenue de route d’une voiture de petite cylindrée pouvait, dans certaines circonstances, surpasser l’éthique d’un documentaire de création.  Je me suis empressé de m’esclaffer afin de ne pas entrer prématurément en conflit avec mon cadreur. La suite des événements me conduisit à regretter ce jugement hâtif. Les plans séquences que me présenta la monteuse en dehors de la présence de ce réalisateur, dressaient un violent réquisitoire contre les habitants d’un village qui n’avaient prêté, comme pendant la période de l’Occupation, aucune attention au suicide d’une adolescente. Le gérant de IO production reçut une plainte en diffamation du maire du village. Le réalisateur dont la loyauté m’impose de taire son identité  dilapida  ensuite  l’héritage que lui avait laissé sa mère et il me demanda plusieurs années plus tard de filmer l’enterrement de son père. Il hurla devant ma caméra que la mort était une invention du diable. Le prêtre prit la sage décision de reporter l’heure de son déjeuner. Un groupe de villageois endeuillés stationna devant la tombe puis claqua avec un rythme soutenu les portières de leurs véhicules de petite cylindrée. Ce même réalisateur repoussa mon conseil de passer la nuit chez la femme qui m’avait hébergé et j’appris deux ou trois ans plus tard qu’il était devenu éboueur de la ville de Paris. Ce cinéaste éboueur ainsi que je me laissais aller à le qualifier par facilité me convainquit à la suite d’une rupture sentimentale de filmer une rencontre avec Jean Luc Godard. Il précisa que ce  film qui serait peut être le dernier sur Jean Luc Godard devait être filmé par une ancienne brigadiste rouge italienne qui avait été internée  dans un des pavillons de l’hôpital psychiatrique de Sainte Anne à la suite d’une grève de la faim qu’elle avait entamée pour protester contre son d’expulsion.  J’ai vainement attendu l’arrivée du réalisateur éboueur devant la barrière blanche qui se soulevait au grès des entrées et des sorties des urgences de l’hôpital de Sainte Anne. Son  absence ne provoqua  cependant en moi aucune prise de panique. La réalisation commune de ce film correspondait en tout point aux visions du réalisateur éboueur. Il m’avait en effet souvent répété qu’il se réveillerait pour réaliser un grand film,  que ce film ferait « très mal » et que le jour de la sortie dans les salles de cinéma, ils comprendraient  tous que le cinéma pouvait être populaire et prophétique. Cette vision prophétique influença pour une raison que je n’explique pas la relation que j’entretenais avec une certaine Rachel. Rachel manifesta en effet un grand étonnement quand j’ai souligné devant son amant qui exerçait une profession d’infirmier psychiatrique que j’étais intimement convaincu que la multiplication de ses amants correspondait à une vision prophétique de l’homme et de la femme qui s’étaient désormais affranchis de l’automutilation patriarcale. Rachel me répondit en effet qu’elle était en fait juste un peu perdue. Je n’ai éprouvé aucune déception en constatant que le cinéaste éboueur n’avait pas honoré  ce nouveau rendez vous qui  avait pour but de proposer à Rachel de remplacer la brigadiste rouge dans le film. (La brigadiste rouge n’avait en effet jamais donné suite à ma lettre.) Rachel affirma  qu’elle n’avait qu’un quart d’heure à me consacrer. Les trois monteurs m’interrogèrent sur la frustration qui apparaissait sur le gros plan que j’avais filmé de Rachel en lui retirant des mains la caméra au bout de treize minutes. Je leur répondis que le tournage de mes films ne dépendait pas de la présence  d’une comédienne ou d’unefemme et encore moins d’un cinéaste éboueur (ce terme de cinéaste éboueur n’a encore une fois aucune connotation péjorative. Le montage d’un film consiste en effet à trier et donc à recycler les rushes  d’un film).

Par la suite, une ancienne militante féministe qui exerçait une activité professionnelle dans les locaux d’une association spécialisée dans la diffusion des documentaires de création affirma qu’elle avait beaucoup apprécié le principe des différents montages de ce film qui révélait une importance relative de la fonction du monteur, puisque les films ainsi montés par les trois monteurs présentaient comme cela était prévisible de grandes similitudes, mais qu’en revanche le hurlement de bête blessé que je poussais à la fin du film devant le lampadaire qui éclairait un jardin désert restait pour elle un énigme.  Elle ne comprenait pas pourquoi le processus de normalité que je n’avais de cesse de dénoncer dans ce film m’avait conduit à enfermer cette Rachel que je désirais manifestement baiser dans une fonction somme toute rassurante et consensuelle  de maman et de putain.

Vous vous levez et ils vous applaudissent

Il était une fois l’écologie

La bande à Karamazov et Freud

L’ état de notre urgence version CNC

Un euro investi doit rapporter un euro

Allocution sous président Macron

Radio parleur et moi

La cave se rebiffe

Cellar bed bug and electric metter

Etat de notre urgence 4

L’aube

A propos d’Eric P.

Mariana Otero on t’aime

Interview socialique

LYCEE BUFFON

POURQUOI VOULEZ VOUS MANGER?

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Publié par merejkowsky

L'artiste n'est pas Dieu. Il est réceptacle. Mes films, mes récits, mes bandes sons, sont commentaires Et espaces de confrontation. En ce sens mes films écrits bandes sons sont libres de diffusion à l'exception des membres des conseils d'administration des sociétés dites d'auteur

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